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dimanche 28 décembre 2025

Préambule

 

L'âme humaine sublimée par l'existence d'un être supérieur immatériel tout comme la conscience sont des concepts universels non traités sur le fond par l'ontologie, branche de la métaphysique.

En effet, l'ontologie, terme apparu au début du 17ième siècle, fournit uniquement les mots-clé syntaxiques, donc généralistes pour classifier la matière sur la base de son fondement.  A titre d'exemple trivial, une table est un objet qui possède des propriétés en corrélation avec d'autres objets à travers une connexion causale pouvant rester inexpliquée par la logique (survol insistant d'un insecte...) à défaut de l'expérience, support de l'observation. 

L'âme est-elle un objet distinct du corps humain au moment de la phase de conception et non un particulier dans le sens de substratum ?. Si oui, elle persistera après la mort physique. A défaut, elle s'éteindra avec la connexion causale des substrats neuronaux. 

Dans le premier cas l'âme immatérielle non dotée d'une mémoire spécifique est donc impersonnelle. En poursuivant ce raisonnement, elle perd son attribut spatial lors du décès en rejoignant l'être supérieur, immatériel, de même composition, invariant dans sa structure, qui en assure sa dispersion en fonction de l'évolution de la population mondiale suivant la théorie des ensembles: Pour tout ensemble E, il existe un ensemble dont les éléments sont précisément les sous-ensembles de E.  

Il s'ensuit que l'idée d’agrégation de croyances - un seul dogme religieux par exemple - doit être écartée et que l'être supérieur est l'âme elle-même dans son sens latin (animus) s'étendant au monde animal, voire végétal. 

Une question reste alors en suspens. Qui a pu concevoir le premier homme/femme sur terre ?  La réponse est du ressort de la science, à défaut, des nombreuses croyances. 

La logique constitue une autre branche de la philosophie qui résiste à la contradiction argumentaire. 

Le rationalisme historique se focalise sur la frontière entre la connaissance scientifique et la réflexion philosophique transcendant l'inexplicable à travers la symbolique des croyances. Ainsi, le concept de l'éternité, associé à l'infini temporel et à l'existence d'une Cause Première, se résume en une théocratie de l'Infini. 

Les récentes découvertes scientifiques dans les différents domaines (neurosciences cognitives, chimie prébiotique, mécanique quantique, cosmologie) ne sauraient infléchir les croyances éliminant d'entrée toute contradiction par implication du circuit émotionnel du corps humain (cortex limbique, amygdale..) justifiée par la crainte de ne plus appartenir à une communauté unie par de solides convictions confortées par des rites religieux ou profanes (perte d'un lien social fort). 

Table des matières 

 

I- La Cause première

 

II- Distinction entre l'âme et la pensée

 

III- Origine de l'homme et code génétique

 

IV- Cosmologie quantique et prescience divine

 

V- Mystique de la résurrection 




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Avertissement: L'interprétation comparative des textes d'auteurs n'étant pas l'objectif du présent essai littéraire, il n'a pas été fait référence ici à leurs publications. Par ailleurs, l'auteur n'a pas souhaité s'inscrire sur les réseaux sociaux.

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webmaster/directeur de publication: Dany Wide

Du même auteur, Neurosciences et Croyances au 21ième siècle

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